Phnom Penh
Capitale du Cambodge, Phnom Penh est plus développée que Katmandou mais c’est loin d’avoir atteint le niveau de Bangkok. C’est fou de voir une telle différence entre ces deux pays voisins. On y a tout de même passé un bon moment : nous avons constaté avec plaisir que la conduite était à droite, mais avec un peu plus d’angoisse que la signalisation routière était plus une suggestion pour touriste qu’une réalité. C’est avec aucun scrupule que les gens roulent à contre-sens, ou continue tout droit si le feu est rouge… Nous avons tout de même loué une moto (semi-automatique, on rit plus) pour sortir de la ville et aller voir la campagne environnante.
C’était folklorique comme ride, ça faisait presque moins peur de conduire comme eux que d’essayer de respecter la signalisation. Jean-Philippe a surnommé la conduite (à une intersection) de « balls system » : c’est celui qui a les couilles qui passe (quand c’est une moto, ils s’y mettent à 3 ou 4 pour avoir un peu plus de poids!) Heureusement, les cambodgiens conduisent lentement (très lentement même), donc il y a très peu d’accidents. On se sent presque mal car en tant que bon occidentaux, on « clanche » un peu la moto.
Capitale du Cambodge, Phnom Penh est plus développée que Katmandou mais c’est loin d’avoir atteint le niveau de Bangkok. C’est fou de voir une telle différence entre ces deux pays voisins. On y a tout de même passé un bon moment : nous avons constaté avec plaisir que la conduite était à droite, mais avec un peu plus d’angoisse que la signalisation routière était plus une suggestion pour touriste qu’une réalité. C’est avec aucun scrupule que les gens roulent à contre-sens, ou continue tout droit si le feu est rouge… Nous avons tout de même loué une moto (semi-automatique, on rit plus) pour sortir de la ville et aller voir la campagne environnante.
Nous sommes bien sur allés voir les sites dédiés au génocide cambodgien. Parmi ceux-ci se trouvait la prison S-21, centre principal d’interrogatoire et de torture des Khmers Rouges. Je vous passe les détails, mais on n’a pas sourit souvent dans cette avant midi. Nous sommes également allés voir les « Killing fields ». J’imagine que vous avez compris avec le titre, ces champs étaient des centres d’extermination à peine à 15 km
du centre ville de Phnom Penh. Ces champs contiennent environ 10 000 cadavres dans différentes fausses, certaines encore non ouvertes. Je vous épargne encore les détails, mais en gros, l’information n’est pas belle à lire.
Sur une note un peu plus joyeuse, nous avons fait l’expérience de la saison des pluies, quand une soirée, nous sommes restés coincés sous un auvent pendant 45min. Il a plus comme vache qui pisse sans s’arrêter, à tel point qu’il y avait de l’eau jusqu’à hauteur du trottoir et plus à certains endroits. Ca n’avait pas l’air d’inquiéter les gens qui continuaient à rouler de peine et de misère parfois. Finalement on a pris un tuk-tuk (moto avec une remorque passager derrière) pour aller manger parce que ça ne voulait pas s’arrêter! Malheureusement pour nous, notre chauffeur ne parlait pas anglais et il est passé sans s’arrêter à côté du restaurant où on voulait aller. Et pourtant son collègue nous avait affirmé qu’il savait où c’était! Il a fallu lui faire comprendre avec des signes et le mot stop où on voulait aller. C’était cocasse comme soirée :-).
Kampot
Kampot
Siem Reap ou les temples d’Angkor
Histoire de ne pas faire que des temples à Siem Reap, nous avons fait une demi-journée de cours de cuisine khmer. Pour commencer, nous avons fait un tour de marché, où on nous a mentionné le nom de tout plein de fruits exotiques.
Bon je disais donc, on a pris des cours de cuisine. Après le marché, nous sommes partis en cuisine pour préparer les deux plats que nous avions choisis. Jean-Philippe avait choisi une entrée à base de porc et ananas et un plat fait de poulet et de noix de cajou. De mon côté, c’était soupe à la
Finalement parce qu’au Cambodge il est extrêmement facile de donner des sous pour des bonnes
Et nous voici de nouveau en Thaïlande pour quelques jours avant la suite de nos aventures en Australie. Le trajet de retour entre Siem Reap et Bangkok n’a pas été de tout repos. Nous sommes partis de l’hôtel vers 7h30 pour arriver à l’hôtel à Bangkok à 20h!! La cause principale de cette durée est la qualité de la route entre Siem Reap et la frontière. Nous avons mis 5h pour faire 160km… (l’enfer!) Cette route nous a emmenés littéralement au tiers monde, soit la ville frontière de Poi Pet. Cette ville ne possède qu’une seule route qui est toujours en terre battue/bouette malgré le nombre impressionnant de véhicules y circulant. Il semble que cette route soit demeuré telle quelle à cause de certains montant d’argent donné par une compagnie aérienne X à un parti politique X. Mais ce n’est malheureusement pas juste la rue de la ville qui est comme ça, c’est 90% de la route entre Poi Pet et Siem Reap!! D’où un interminable trajet dans notre bus tout-terrain (sans blague).